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Conférence de presse du 22 février 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin
2021/02/22

Le segment de haut niveau de la 46e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies aura lieu du 22 au 24 février. Le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi y prononcera un discours dans la soirée du 22 février au nom du gouvernement chinois.

Agence de Presse Xinhua : Vous venez d'annoncer que le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi prononcerait un discours par liaison vidéo lors du segment de haut niveau du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Ce sera la première fois qu'un dirigeant du gouvernement chinois donnera un discours au Conseil des droits de l'homme. Quelles sont les considérations de la Chine ? Quelles sont les attentes de la Chine envers le travail du Conseil des droits de l'homme ?

Wang Wenbin : Il est une cause commune de toute l'humanité de promouvoir et de protéger les droits de l'homme. Le gouvernement chinois attache une grande importance à la promotion et à la protection des droits de l'homme, adhère au concept des droits de l'homme centré sur le peuple, a tracé avec succès la voie de développement des droits de l'homme conformément aux réalités chinoises et a obtenu des réalisations mondialement reconnues en matière de droits de l'homme. La Chine participe activement au travail des mécanismes multilatéraux des droits de l'homme tels que le Conseil des droits de l'homme, apporte la sagesse chinoise et les solutions chinoises à la gouvernance mondiale des droits de l'homme. L'année dernière, la Chine a été réélue membre du Conseil des droits de l'homme pour le mandat 2021-2023. C'est la 5e fois que la Chine est élue à ce titre, ce qui a pleinement prouvé l'appréciation de la cause chinoise de droits de l'homme par la communauté internationale.

Face aux changements majeurs et à la pandémie jamais connus depuis un siècle, toute la communauté internationale engage une réflexion sur la manière pour promouvoir et protéger les droits de l'homme. Le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi partagera au Conseil des droits de l'homme le concept, la pratique et l'expérience de la Chine concernant la garantie des droits de l'homme et présentera au nom de la Chine des points de vue ainsi que des propositions importants sur la gouvernance mondiale des droits de l'homme, afin de propulser la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité. La Chine est disposée à œuvrer avec la communauté internationale pour promouvoir le travail du Conseil des droits de l'homme sur la base des principes d'impartialité, d'objectivité et de non-sélectivité, plaider en faveur du respect scrupuleux des buts et principes de la Charte des Nations Unies et des normes fondamentales régissant les relations internationales, attacher une importance égale à tous les types des droits de l'homme et s'opposer à l'ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays sous prétexte des questions de droits de l'homme et au recours au « deux poids, deux mesures », de sorte à favoriser conjointement le développement sain de la cause internationale des droits de l'homme.

NHK : Les autorités du Myanmar ont tiré sur des manifestants, causant la mort de 4 personnes. La Chine, en tant que grand pays responsable, accusera-t-elle l'armée du Myanmar ?

Wang Wenbin : En tant que pays voisin et ami du Myanmar, la Chine suit de près la situation actuelle au Myanmar, et espère que toutes les parties au Myanmar prendront en compte l'intérêt général du développement et de la stabilité du pays, feront preuve de retenue, et géreront adéquatement les divergences dans le cadre constitutionnel et juridique, de manière à préserver la stabilité politique et sociale.

Nippon TV : Une question de suivi. Voulez-vous dire que la Chine approuve l'acte de l'armée du Myanmar ?

Wang Wenbin : J'ai déjà clairement présenté la position de la Chine. Nous espérons que toutes les parties au Myanmar prendront en compte l'intérêt général du développement et de la stabilité du pays, feront preuve de retenue, et géreront adéquatement les divergences dans le cadre constitutionnel et juridique, de manière à préserver la stabilité politique et sociale. Telle est notre position.

Reuters : Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité la semaine dernière, le Président américain Joe Biden a déclaré qu'il fallait repousser les « abus économiques et la coercition » du gouvernement chinois qui ébranlent les fondements du système économique international. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : Je pense que la grande majorité des pays du monde estiment que le développement de la Chine est une opportunité, et non une menace, pour l'économie mondiale. En tant que deuxième économie mondiale, la Chine a fourni de la confiance et de l'élan à la croissance économique mondiale à travers l'approfondissement global de la réforme, l'élargissement continu de l'ouverture et la promotion active de la coopération mutuellement bénéfique. Le taux de sa contribution à la croissance économique mondiale dépasse 30% depuis de nombreuses années consécutives. Cela est remarqué de tous dans la communauté internationale.

Je voudrais également souligner que la Chine, les États-Unis et l'Europe sont tous des forces importantes dans la sauvegarde de la paix, de la stabilité, du développement et de la prospérité du monde, et qu'ils devront pratiquer et sauvegarder conjointement le multilatéralisme. L'essence du multilatéralisme est que les affaires internationales doivent être gérées par tous par le biais de la consultation, plutôt que la politique des blocs ou la formation de « petits clans » visant des pays spécifiques sur la base d'idéologies. La Chine est disposée à continuer de travailler avec toutes les parties pour poursuivre le concept d'ouverture et d'inclusion, s'engager dans la consultation et la coopération, promouvoir la construction d'un nouveau type de relations internationales et construire une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

Beijing Youth Daily : Selon des reportages, le 21 février, le Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et le Président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali Akbar Salehi ont tenu des consultations à Téhéran. Les deux parties ont publié une déclaration conjointe le jour même parvenant à une entente bilatérale technique temporaire sur la surveillance et la vérification des activités nucléaires du pays. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : L'AIEA et l'Iran sont parvenus à une solution technique réalisable et satisfaisante pour toutes les deux parties sur la question de la surveillance et de la vérification par le dialogue et la consultation. La partie chinoise salue et apprécie ce résultat, et espère que les deux parties continueront d'aller dans le même sens et de mettre effectivement en œuvre le consensus concerné. Nous appelons également toutes les parties concernées à jouer un rôle constructif à cet égard.

La Chine est toujours d'avis que le retour des États-Unis au Plan d'action global commun (PAGC-JCPOA) est le seul moyen correct de sortir de l'impasse nucléaire iranienne. Toutes les parties doivent aiguiser leur sens de l'urgence, travailler ensemble à mettre en œuvre le consensus atteint lors de la réunion des Ministres des Affaires étrangères sur le dossier du nucléaire iranien en décembre dernier, et remettre le PAGC-JCPOA sur la bonne voie le plus tôt possible. Dans le même temps, nous exhortons toutes les parties concernées à rester calmes, à faire preuve de retenue et à s'abstenir de prendre des actions susceptibles de conduire à une escalade de la situation, afin de laisser de l'espace aux efforts diplomatiques.

Tass : Le Premier Ministre du Canada Justin Trudeau a déclaré vendredi dernier que les dirigeants des pays du G7 étaient convenus, lors de leur sommet, de coordonner leurs actions pour répondre de manière multilatérale au traitement réservé par la Chine aux Ouïghours du Xinjiang et aux autres minorités ethniques majoritairement musulmanes. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : Je viens de présenter la position de la Chine sur les questions relatives aux droits de l'homme, et je voudrais profiter de cette occasion pour vous donner plus d'informations.

La Chine est un pays qui protège et promeut toujours le développement des droits de l'homme. En tant que plus grand pays en développement, la Chine poursuit un concept centré sur le peuple, considère le droit à la survie et le droit au développement comme les droits de l'homme fondamentaux les plus importants, et s'efforce de promouvoir le développement global et coordonné des droits économiques, sociaux et culturels et des droits civils et politiques. Au cours de plus de 70 ans écoulés depuis la fondation de la République populaire de Chine, le produit intérieur brut (PIB) par habitant de la Chine est passé de moins de 30 dollars à plus de 10 000 dollars, et plus de 800 millions de personnes sont sorties de la pauvreté, ce qui a permis à la nation chinoise d'éradiquer la pauvreté absolue pour la première fois dans son histoire. Le Xinjiang, le Tibet et d'autres régions à fortes concentrations des minorités ethniques sont encore plus exemplaires en matière de progrès réalisés pour les droits de l'homme en Chine. Dans le cas du Xinjiang, depuis plus de 60 ans, son poids économique a été multiplié par plus de 200, le PIB par habitant y a été multiplié par près de 40 et l'espérance de vie par habitant y est passée de 30 ans à 72 ans. Dans la lutte contre la pandémie de COVID-19, le gouvernement chinois a fait tout son possible pour garantir le droit à la vie et le droit à la santé de chacun, œuvré à tout prix à contenir la propagation de l'épidémie le plus rapidement possible, et n'a ménagé aucun effort pour augmenter le taux de guérison et réduire le taux de mortalité, tout en assurant une reprise rapide de la vie économique et sociale.

Dans le même temps, je voudrais souligner que c'est le peuple d'un pays, et non toute autre personne ou institution, qui est le mieux placé pour juger si la condition des droits de l'homme dans le pays est bonne ou non. Selon des enquêtes menées au fil des ans par des institutions internationales faisant autorité, le taux de satisfaction du peuple chinois envers le gouvernement chinois dépasse 90% depuis des années consécutives. Nous exhortons la partie canadienne et les pays concernés à respecter les faits, à abandonner les préjugés et à cesser d'utiliser les questions liées au Xinjiang ou aux droits de l'homme pour s'immiscer dans les affaires intérieures de la Chine.

Je voudrais également souligner que récemment, le Canada a réuni quelques pays pour publier une prétendue « déclaration contre la détention arbitraire ». C'est une approche très hypocrite. La détention de Mme Meng Wanzhou par la partie canadienne est un cas typique de détention arbitraire. Ce qui est encore plus ignoble, c'est que le Canada a inclus de force certains pays dans la liste des pays cosignataires, tandis que ces pays ont clairement exprimé leur désapprobation et leur non-participation à la cosignature de la prétendue « déclaration ». Ce genre de falsification et de fraude est contraire à la déontologie diplomatique, à la moralité, à la bonne foi ainsi qu'aux normes régissant les échanges internationaux, et doit être condamné.

Reuters : Selon le Financial Times, CGTN a déposé une demande de licence de diffusion auprès de la France, qui est évidemment un acte pour contourner l'interdiction de sa diffusion au Royaume-Uni. Quels sont les commentaires de la Chine à cet égard ?

Wang Wenbin : Je ne suis pas au courant de la situation spécifique dont vous parliez. Les agences de presse constituent des ponts et liens pour promouvoir la compréhension mutuelle et les échanges amicaux entre les peuples de différents pays. CGTN est un média professionnel international, dont le personnel vient de plus de 60 pays et régions du monde. Avec une culture ouverte et inclusive, CGTN fait ses reportages en adhérant depuis toujours aux principes d'objectivité, d'impartialité, de fidélité et de précision. Son professionnalisme est reconnu sur le plan international.

Beijing Media Network : Récemment, l'attention que porte la communauté internationale sur la situation humanitaire d'après-guerre de la région du Tigré de l'Éthiopie ne cesse de croître. Le gouvernement éthiopien a indiqué qu'il était en train de travailler activement à la reconstruction du Tigré et à fournir de l'aide humanitaire à la population du Tigré, et qu'il espérait que la communauté internationale y fournirait son soutien. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : En tant que bon ami de l'Éthiopie, la Chine souhaite sincèrement que tous les Éthiopiens, y compris la population du Tigré, puissent bénéficier de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Elle soutient les efforts actifs du gouvernement éthiopien pour fournir de l'aide à la population en difficulté du Tigré et y rétablir l'activité productive et la vie normale. Vu que le Tigré manque de vivres essentiels, la Chine fournira à l'Éthiopie de l'aide alimentaire d'urgence telle que du riz et du blé afin d'aider à atténuer la difficulté de vie à laquelle est confrontée actuellement la population du Tigré. Nous appelons également la communauté internationale à augmenter les investissements pour contribuer ensemble au rétablissement dans les plus brefs délais de l'activité productive et de la vie normales au Tigré.

South China Morning Post : L'Inde assume cette année la présidence tournante des BRICS. Quelles sont les attentes de la Chine à l'égard de la coopération des BRICS de cette année ? Le conflit frontalier entre la Chine et l'Inde influencera-t-il la coopération des BRICS ?

Wang Wenbin : Les BRICS sont un mécanisme de coopération de portée mondiale entre les pays émergents et les pays en développement. Ces dernières années, la cohésion des BRICS n'a cessé de se renforcer, leur coopération pragmatique s'est approfondie sans cesse et leur influence a augmenté continuellement, de sorte que les BRICS sont devenus une force positive, stable et constructive dans les affaires internationales.

La Chine attache une grande importance au mécanisme de coopération des BRICS et travaille toujours à approfondir le partenariat stratégique entre les BRICS et à consolider l'élan positif de leur coopération solidaire. La Chine soutient la présidence de l'Inde du Sommet des BRICS de cette année. Elle est prête à travailler ensemble avec l'Inde et les autres pays des BRICS à renforcer la communication et la coopération dans différents domaines, à consolider la structure de coopération tirée par les volets économique, politique et socioculturel et à étendre la coopération « BRICS plus », afin que la coopération des BRICS puisse s'approfondir sans cesse et progresser dans la stabilité et la durée en vue d'apporter la part de contribution des BRICS à la victoire de la communauté internationale sur la pandémie de COVID-19, au redressement de l'économie mondiale et au perfectionnement de la gouvernance mondiale.

Shenzhen TV : Le 19 février, heure locale, lors d'une édition spéciale en ligne de la Conférence de Munich sur la sécurité, le Président français Emmanuel Macron a déclaré que l'Europe et les États-Unis devraient livrer suffisamment de doses de vaccins contre la COVID-19 à l'Afrique le plus tôt possible, sinon les pays africains se procureraient des doses auprès des Chinois ou des Russes, et la « force de l'Ouest » ne serait pas une réalité. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : Nous saluons et soutenons la déclaration de la France et d'autres pays européens et des États-Unis de fournir des vaccins aux pays africains pour les aider à vaincre la COVID-19.

L'offre de l'assistance et la fourniture de vaccins par la Chine aux pays africains concernés sont une manifestation vivante de l'amitié traditionnelle entre la Chine et l'Afrique, et une action concrète pour mettre en œuvre la déclaration du Président Xi Jinping de faire des vaccins un bien public mondial. Jusqu'au 21 février, la Chine a fourni une aide en matière de vaccins à la Guinée équatoriale et au Zimbabwe en Afrique. Dans une prochaine étape, la Chine fournira une assistance en matière de vaccins à 19 pays africains qui en ont besoin, et en fournira à d'autres pays africains à l'avenir. En outre, nous soutenons également l'exportation de vaccins par les entreprises concernées vers les pays africains qui ont un besoin urgent d'accès aux vaccins, qui ont homologué les vaccins chinois et autorisé l'utilisation d'urgence de vaccins chinois dans leur pays.

La partie chinoise est engagée dans une coopération internationale sur les vaccins dans le but de faire des vaccins un bien public mondial. Nous continuerons à apporter notre soutien et assistance à la partie africaine dans les limites de nos capacités et en fonction des besoins de cette dernière, afin que nous puissions travailler ensemble pour vaincre la pandémie.

Global Times : Le 18 février, le site d'information indépendant américain « The Grayzone » a publié un article selon lequel l'accusation de l'administration américaine sur le « génocide des minorités ethniques du Xinjiang commis par le gouvernement chinois » repose sur un rapport de recherche plein de données manipulées et de fausses informations, et est donc un mensonge fabriqué. Toujours selon cet article, l'auteur du rapport Adrian Zenz, employé par une fondation dirigée par des services de renseignement américains, est un élément de l'extrême droite. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : Nous avons remarqué l'article concerné publié par le site d'information indépendant américain « The Grayzone » qui avait cité beaucoup de données et de faits pour révéler qu'Adrian Zenz avait manipulé les données, déformé les informations, inventé des cas, fait des citations sélectives sans tenir compte du contexte, et créé des contradictions logiques. Cet article a démontré le vrai visage d'Adrian Zenz et permis de prouver que le prétendu « génocide des minorités ethniques du Xinjiang commis par le gouvernement chinois » est purement et simplement un mensonge. Fait par un média américain, ce reportage montre également que les faits sont plus éloquents que les mots et que la justice se trouve dans le cœur de chacun.

Depuis un certain temps, Adrian Zenz et certaines forces antichinoises internationales ont fabriqué des mensonges et des rumeurs sur le Xinjiang pour servir leurs propres fins politiques inavouables, tendant d'attirer le regard en produisant de fausses nouvelles et de discréditer et d'étiqueter la Chine. Cependant, quel que soit le renouvellement de leurs « tromperies », celles-ci ne peuvent jamais tenir devant les faits et la vérité. Il y aura un jour où Adrian Zenz et ses semblables, ayant inventé des rumeurs et calomnies sans scrupule, seront traduits en justice. Nous espérons que la communauté internationale pourra voir clairement la nature de ces forces antichinoises et éviter d'être trompée par leurs rumeurs et mensonges. Récemment, des personnalités clairvoyantes dans le monde sont de plus en plus nombreuses à avoir appris la situation au Xinjiang, compris la politique du gouvernement chinois sur le Xinjiang et pris activement la parole pour défendre la justice. J'espère que davantage de médias étrangers feront des reportages dans une perspective objective et juste.

Nous espérons que certains pays et personnalités pourront regarder en face le fait que le Xinjiang bénéficie d'un développement régulier et prêter l'oreille aux 25 millions d'habitants du Xinjiang, toutes ethnies confondues, et lire dans le même temps davantage de reportages objectifs sur le Xinjiang au lieu de se couper complètement de la réalité et encore moins de se leurrer eux-mêmes et leurrer les autres.

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